Bourse de recherche de l’AFG, la remise des prix

Le samedi 7 mai, lors de l'Assemblée Générale de la SFG au Palais des congrès de Paris, les 2 prix des bourses de recherche ont été remis aux récipiendaires. En présence du Professeur Florent Aptel, Président du comité scientifique de l'AFG accompagné de 2 autres de...

Bourse de recherche de l’AFG, la sélection des projets

En octobre 2021 l'AFG a fait un appel à candidatures pour l'attribution d'une bourse de recherche pour un projet de recherche en lien avec le glaucome. Le comité scientifique présidé par le Professeur Florent Aptel a sélectionné 2 projets. Ces 2 projets d'excellente...

Le récepteur Sigma-1 protecteur des cellules

Voici un article publié dans les cahiers d'ophtalmologie qui présente une étude sur le rôle de cette protéine Sigma-1 qui a un effet protecteur sur les cellules en cas de stress. « Malheureusement, chez les patients atteints de glaucome, du fait de la structure de la...

Qu’est-ce que le glaucome ?

Le glaucome correspond à une destruction multifactorielle du nerf optique. L’élévation de la pression à l’intérieur de l’œil est le principal facteur conduisant à la destruction du nerf optique. D’autres facteurs peuvent également contribuer à la dégradation du nerf optique : présence d’une myopie forte, présence d’une cornée anormalement fine, facteurs héréditaires, irrigation sanguine insuffisante du nerf optique, etc…

La pression intraoculaire n’a pas de rapport direct avec la pression qui règne à l’intérieur des vaisseaux sanguins (ou pression artérielle) ni avec ce que l’on appelle communément la tension nerveuse. Lorsque l’équilibre est déréglé et conduit à la présence d’un excès de liquide à l’intérieur de l’œil,  cela entraîne ce que nous appelons une hypertonie oculaire. Cette hypertonie oculaire peut, à long terme, endommager le nerf optique en induisant une perte progressive du nombre de fibres visuelles qui altérera, à terme, la perception des images. Cette altération se traduira au début par des zones moins bien vues ou complètement ignorées du patient dans le champ de la vision périphérique qui resteront imperceptibles pendant longtemps car le déficit sera compensé par l’autre œil.

C’est ce mécanisme compensatoire, donnant au malade la sensation que tout va bien, qui est le principal facteur retardant le diagnostic du glaucome, car la vision centrale (zone que vous voyez en regardant droit devant vous ou en lisant) peut rester intacte très longtemps dans l’évolution de la maladie. Ce n’est que lorsque la vision centrale est atteinte qu’il existe alors une baisse de l’acuité visuelle.

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